L’Agriculture : la nourriture, base de la civilisation physique et du progrès

L’Agriculture : la nourriture, base de la civilisation physique et du progrès

Article 1. L’agriculture…

L’agriculture est l’activité économique ayant pour objet la croissance des végétaux et des plantes utiles à l’homme, et en particulier ceux qui sont destinés à son alimentation. A cet égard, elle se propose de cultiver la terre et de la travailler de façon rentable, quantitativement et qualitativement, sans toxicité et danger pour notre avenir. Le règne végétal est fragile et l’humanité se doit d’éviter à tout prix toute forme d’empoisonnement de la terre qui est source de vie et de nourriture.

Article 2. Elle est l’ensemble des techniques…

Elle est l’ensemble des techniques pratiques et sociales par lesquelles les populations transforment le milieu naturel, en vue de produire les végétaux comestibles et d’élever dignement les animaux domestiques qui leur sont utiles et qui contribuent à la vie humaine, sous forme d’agriculture familiale, de culture faisant appel aux engrais naturels et non toxiques, d’élevage respectueux du règne animal.

Article 3. L’homme par observation…

L’homme par observation cherche à faire ce que fait la nature, à l’imiter, à reproduire ce que fait la nature, à l’aider et même à la parfaire. Il domestique un nombre limité d’espèces végétales et animales. Il sélectionne les races animales et les variétés végétales, de manière à obtenir les produits souhaités. Il s’efforce de protéger les plantes cultivées et les animaux domestiques contre une éventuelle concurrence et crée les conditions favorables à leur croissance. Les ressources végétales et terrestres sont les biens de toute l’humanité et ne peuvent appartenir à un groupe particulier d’individus. Elles ne peuvent donc pas faire l’objet d’appropriation particulière par des groupes visant les intérêts particuliers et égoïstes de leurs membres. La terre, l’eau, l’air

Article 4. La culture en agriculture…

La culture en agriculture est l’art de travailler la terre, de façon à lui faire produire en abondance les végétaux utiles aux besoins vitaux de l’homme. L’agriculture consiste à mettre en terre les semences naturelles (non génétiquement modifiées) nécessaires qui germent en puisant dans le sol et l’air (dioxyde de carbone) les nutriments nécessaires à leur croissance. L’ensoleillement et l’air pur sont également des facteurs essentiels de croissance des plantes.

Article 5. Le mot « terre »…

Le mot « terre » évoque l’élément solide sur lequel évoluent les êtres vivants ou encore la couche superficielle du sol dans laquelle les végétaux s’enracinent. Le sol représente la partie supérieure et superficielle de la croûte terrestre qu’aménagent les êtres humains. La terre est naturellement un mélange de particules minérales mêlées de micro-organismes et de substances organiques, dont une partie sert de support aux végétaux et aux animaux. Nous devons donc la garder saine de tous produits toxiques. Le feu contribue à purifier la terre et les cendres végétales constituent le meilleur engrais écologiquement sain.

Article 6. L’homme pratique essentiellement…

L’homme pratique essentiellement les activités de l’agriculture avec l’objectif précis de se nourrir, c’est-à-dire de s’alimenter, en vue d’entretenir, de restaurer ou d’assurer la croissance de sa forme physique dense. L’alimentation du corps physique de l’homme ou de l’animal implique qu’on lui fournisse tous les aliments indispensables et naturels (non génétiquement modifiés) à son fonctionnement et à sa conservation. La nourriture est ce qui entretient, restaure, conserve et renouvelle le maintien du principe de vie dans tout organisme, en lui procurant les substances nécessaires à son assimilation.

Article 7. L’agriculture est la base de toute civilisation…

L’agriculture est la base de toute civilisation physique et de toute société humaine. Les sociétés humaines se sont constituées autour des rituels du manger et du boire, se donnant ainsi les bases communautaires de partage alimentaire nécessaire à tous les progrès de la condition humaine.